Opéras 2019-2020

  • Imprimer

 

Les Puritains

Opéra de Vincenzo Bellini sur un livret de Carlo Pepoli

Jusqu'au 5 octobre 2019 à l'Opéra Bastille

En italien avec surtitrage Français / Anglais

3h15 avec 1 entracte

Direction musicale : Riccardo Frizza
Mise en scène et costumes : Laurent Pelly
Chef des Chœurs : José Luis Basso
Décors : Chantal Thomas
Lumières : Joël Adam

Orchestre et Chœurs de l’Opéra national de Paris

 

« L’Opéra doit faire pleurer, trembler et mourir le public », disait Bellini à Pepoli qui s’en alla chercher pour son livret un sujet dans le romantisme noir, peuplé d’héroïnes diaphanes.

Dernier opéra du compositeur, Les Puritains raconte l’histoire d’amour contrarié entre un royaliste et la fille d’un républicain, qui sombrera dans la folie. Une œuvre périlleuse à laquelle

 

Laurent Pelly offre une dramaturgie piranésienne, aussi précise et tranchante que l’est ce grand festival belcantiste.

 

 

 

 

 

Don Giovanni

Opéra de Wolfgang Amadeus Mozart sur un livret de Lorenzo da Ponte

Le 02 novembre 2019 à 19h15 au cinéma Les Carmes d'Orléans

En italien avec sous-titrage Français

3h30 avec 1 entracte

Direction : Hartmut Haenchen, mise en scène : Kasper Holten, décors : Es Devlin

Avec :

Don Giovanni/Erwin Schrott, Leporello/Roberto Tagliavini
Donna Anna/Malin Byström, Donna Elvira/Christine Rice
Don Ottavio/Daniel Behle, Zerlina/Louise Alder
Le Commandeur/Lars Woldt, Masetto/Leon Košavić

 

Intrigue sexuelle, jalousie, traits d’esprit, colère… et châtiment ! Le captivant chef d’œuvre que Mozart a consacré à Don Giovanni, aux femmes qu’il séduit les unes après les autres et à la vengeance qui finit par le rattraper fait l’ouverture de la nouvelle saison du Royal Opera. Les personnages, complexes et versatiles, l’intensité de l’action et le mélange de comédie et de tragédie expliquent le succès de cette œuvre. La distribution regroupe des chanteurs internationaux (habitués du Royal Opera et nouveaux venus) qui interprètent, sous la direction de Hartmut Haenchen, les splendides arias et les chœurs de ce grand classique.

 

Bande annonce

 

 

Don Pasquale

Dramma Buffa en trois actes de Gaetano Donizetti sur un livret de Giovanni Ruffini et Gaetano Donizetti

 Le 30 novembre 2019 à 19h00 au cinéma Les Carmes d'Orléans

En italien avec sous-titrage Français

2h35 avec 1 entracte

Direction musicale : Michele Mariotti, mise en scène : Damiano Michieletto

Coproduction avec le Royal Opera House, Covent Garden de Londres et le teatro Massimo de Palerme
Orchestre et Chœurs de l’Opéra national de Paris

Avec : Don Pasquale : Michele Pertusi
          Dottor Malatesta : Christian Senn / Florian Sempey
          Ernesto : Javier Camarena
          Norina : Pretty Yende
          Un notario : Frédéric Guieu



«Bien idiot est celui qui se marie en grand âge. » Ainsi se termine Don Pasquale : sur un sage dicton qui ne manque pas d’ironie et qui résume les déboires de son héros, Don Pasquale, vieux barbon célibataire, décide de se marier pour contrarier les plans de son neveu Ernesto. Mais Ernesto, avec l’aide du Docteur Malatesta, s’emploie à prendre Don Pasquale dans les filets du piège qu’il a lui‑même conçu : c’est à Norina, sa promise, qu’il confie le rôle de la future épouse. Docile puis intraitable, celle-ci excelle dans les jeux de faux‑semblants. Entre ces deux générations, le conflit couve et attise la comédie autant qu’il souligne la nostalgie des êtres. Damiano Michieletto fraie ici la voie de la sincérité et de la profondeur dramatique au cœur d’une œuvre d’apparence légère, connue pour être l’apothéose du genre buffa.

Créé à Paris en 1843, à la charnière de plusieurs époques, Don Pasquale, œuvre composite et variée, est l’apothéose du genre buffa. Donnée pour la première fois à l’Opéra national de Paris, elle est confiée au metteur en scène italien Damiano Michieletto qui fraie la voie de la sincérité et de la profondeur dramatiques au cœur d’une œuvre en apparence légère.

 

Extrait 1

Extrait 2

Extrait 3

 

La Bohême (Royal Opera House)

Opéra de Giacomo Puccini

Le 07 mars 2020 à 19h00 au cinéma Les Carmes d'Orléans

En version originale sous-titrée en français

Durée : 2h35min

Mise en scène : Richard Jones

Avec Sonya Yoncheva et Charles Castronovo

L’opéra de Puccini dépeignant des amours de jeunesse dans le Paris du XIXe siècle est gorgé de musique époustouflante, incluant des arias lyriques, des chœurs célébratoires pour l’évocation de la veille de Noël (Acte II) dans le Quartier latin, et une poignante scène finale ayant mis en pleurs le composeur lui-même.

Jones réussit à créer un spectacle résolument moderne tout en respectant le cadre spatio-temporel de l’action comme en témoignent les costumes, ainsi que les didascalies. Il se plait à opposer l’extrême pauvreté des personnages qui vivotent comme ils peuvent et l’opulence dans laquelle vit la bourgeoisie louis-philipparde. Ainsi au premier acte, le décor de la mansarde on ne peut plus minimaliste, une soupente en bois clair avec pour seul mobilier un poêle, une chaise et une vieille caisse tranche avec le luxe tapageur du deux et son triple décor, des galeries marchandes qui regorgent d’articles en tout genre, un restaurant chic en guise de café Momus et une rangée de réverbères flamants neufs pour encadrer le défilé militaire final. Au trois le décor souligne l’aspect sordide de la Barrière d’Enfer avec son cabaret miteux sous la neige.


Regardez l'extrait "O soave fanciulla" en cliquant ici
 

 

Tosca

Opéra de Giacomo Puccini

Le 11 avril 2020 à 18h55 au cinéma Pathé Orléans, 2 rue des halles,

en direct de New York

En version originale sous-titrée en français

Durée : 3h17 avec 2 entractes

 

Mise en scène : Sir David McVicar
Direction Musicale : Bertrand de Billy


Avec Anna Netrebko (Tosca), Michael Volle (Scarpia), Brian Jagde (Cavaradossi)

 

Le prisonnier politique Angelotti s'est enfui de son lieu de détention et va trouver de l'aide auprès de son ami le peintre Cavaradossi. Le baron Scarpia, chef de la police, se doutant de la complicité du peintre, manipule son amante Floria Tosca en tirant profit de sa jalousie. Il use d'un chantage odieux qui oblige la jeune femme à faire un sacrifice auquel elle ne saurait consentir.

 

 

Art et amour, politique et complots : cet incontournable du répertoire sait tenir en haleine tous les publics du monde depuis plus d'un siècle. La superstar Anna Netrebko endosse le rôle de la jalouse cantatrice Tosca dans des décors majestueux qui reconstituent fidèlement la grandeur des lieux de l'action du chef-d'œuvre du maître Puccini.

Pour voir la présentation sur la site du cinéma, cliquez ici
Pour une présentation détaillée de l'œuvre sur Wikipedia, cliquez ici

 

 

Maria Stuarda

Opéra de Gaetano Donizetti

Le 09 mai 2020 à 18h55 au cinéma Pathé Orléans, 2 rue des halles,

en direct de New York

En version originale sous-titrée en français

Durée : 3h06 avec 2 entractes

Mise en scène : Sir David McVicar
Direction Musicale : Maurizio Benini


Avec Diana Damrau (Marie Stuart), Jamie Barton (Élisabeth), Stephen Costello (Leicester)

 

Élisabeth, reine d'Angleterre, est éprise de Leicester, nommé par elle ambassadeur auprès du roi de France. Tandis que son union avec le souverain d'outre-Manche se prépare, Élisabeth indique à Leicester qu'elle se réserve la possibilité d'annuler le mariage, espérant ainsi l'attendrir. Face à son indifférence, Élisabeth craint que Leicester ne soit tombé sous le charme de sa cousine Marie, reine d'Écosse, qu'elle a condamnée à mort.


Volet central de la trilogie Tudor, Donizetti livre dans Maria Stuarda son interprétation de la rivalité qui opposa les reines d'Écosse et d'Angleterre à travers une partition d'une remarquable beauté. Sur scène, Diana Damrau incarne l'infortunée Marie, face à Jamie Barton qui endosse le rôle d'Élisabeth.

Pour voir la présentation sur la site du cinéma, cliquez ici
Pour une présentation détaillée de l'œuvre sur Wikipedia, cliquez ici